Dérive
Il m'arrive des moments comme chaque etre humain, ou je sens que rien ne marche, que toutes les coincidences se réunissent pour batir le malheur. J'ai beaucoup appris de cette vie, il faut toujours avoir de la patience, et attendre le jour ou tous les nuages gris laissent la place à la lumière du soleil qui éclairera toute obscurité. Dans de telles situations, je laisse mon stylo s'exprimer, a vous de le juger!
Un cheval blessé,des nuages et une fleur de lys fanée
Des graines d'orges,vertes certes sur un gateau de bonne année
Un soupir,un coeur gravement touché et un cerveau déchainé
Cette musique expressive me traverse,me laisse peiné
Elle ne change rien de ce que la vie écrit sur mon ame perdue
Au fond des eaux Bleues,dans les ténébres,loin des voix et des vues
Un éclat de rire,signe d'hypocrisie des profondemment désolés
Que seul moi en pleure,ils croyaient qu'ils étaient isolés
Des femmes en noir,trop maquillées et des yeux gonflés
Un piercing au nez,un sourire,des sourcils trop épais
Des lévres sanguines,des bottes pointus et des cheveux violets
Des personnes de mon illusions,cauchemars sans définition
La peur de mourrir était devenue peur de vivre sans parler
Les mots cachent mes maux,et la raison me laisse avancer
Je ne fuis plus la souffrance qui m'aide à me controler
Les larmes épuisés les yeux usés et le quotidien bousculé
Je ne verse plus de gouttes de larmes après la tempète passée
Pleurer,rigoler,des expressions inutiles quand vient le déluge
Quand les cendres de la mort te laissent sans abri ni refuge
Tu te retournes vers la mort et tu lui souhaites la bienvenue
Si ce n'était pas un péché,A la vie j'aurais survécu
Des graines d'orges,vertes certes sur un gateau de bonne année
Un soupir,un coeur gravement touché et un cerveau déchainé
Cette musique expressive me traverse,me laisse peiné
Elle ne change rien de ce que la vie écrit sur mon ame perdue
Au fond des eaux Bleues,dans les ténébres,loin des voix et des vues
Un éclat de rire,signe d'hypocrisie des profondemment désolés
Que seul moi en pleure,ils croyaient qu'ils étaient isolés
Des femmes en noir,trop maquillées et des yeux gonflés
Un piercing au nez,un sourire,des sourcils trop épais
Des lévres sanguines,des bottes pointus et des cheveux violets
Des personnes de mon illusions,cauchemars sans définition
La peur de mourrir était devenue peur de vivre sans parler
Les mots cachent mes maux,et la raison me laisse avancer
Je ne fuis plus la souffrance qui m'aide à me controler
Les larmes épuisés les yeux usés et le quotidien bousculé
Je ne verse plus de gouttes de larmes après la tempète passée
Pleurer,rigoler,des expressions inutiles quand vient le déluge
Quand les cendres de la mort te laissent sans abri ni refuge
Tu te retournes vers la mort et tu lui souhaites la bienvenue
Si ce n'était pas un péché,A la vie j'aurais survécu
Par leblond, Vendredi 21 Mar 2008 à 23:14 GMT+2 dans Poésie de blond (article, RSS)





